samedi 2 août 2008

Jour 4

Le mode de vie est assez à mon goût ici. Faire des plans est totalement inutile, il faut se laisser porter, être disponible à toute éventualité si on ne veut pas rester seul dans un hamac.

Après une bonne nuit de sommeil (enfin), je me sentais d'attaque pour tenter de retourner au Diquis afin de donner des nouvelles puis retourner au mercado acheter de la viande et un t-shirt avant de revenir à la maison.

Evelyne étant en retard dans son horaire et ayant mal au dos, je me suis proposé pour descendre au village, aller voir le marchand de fruits et légumes qui vient une fois par semaine et ensuite remonter avec le vélo laissé au Soluna.

Je réussis à faire une emplette décente malgré mes lacunes en noms de légumes puis je vais au Soluna, porter le t-shirt et chercher le vélo ainsi que mon chandail encore bien trempe quand Evelyne débarque avec quelqu'un qu'elle a rencontré en chemin et qui se dirige vers palmar.

Nous nous dirigeons donc dans cette direction où l'on me promet une connexion internet tout en découvrant les environs.

Premier arrêt, Cortès, un village pauvre où il n'y a pas grand chose à visiter et dont le seul café internet est occupé par des étudiants peu à visiter, peu à raconter.

Ensuite, direction Palmar où l'heure que nous avions à notre disposition s'est passée à espérer accéder à mon compte Gmail ainsi qu'à ce blog. Le tout avec très peu de succès. J'ai pu lire deux courriels mais n'en envoyer qu'un très sommaire (car ils allaient fermer) à mon frère afin qu'il fasse le renvoi, n'ayant pas le luxe d'envoyer un deuxième message. (Le tout pour 600 colones)

Nous sortons de l'endroit et notre lift arrive aussitôt et doit retourner à Ojochal, exit la visite et la playa.

De retour chez nous, je mange un restant de pinto avant que nous fassions notre lavage à la main. (Et ayant l'autre occupée par un verre de rhum, c'était vraiment fait à la main)

La vie est ainsi faite ici, les choses arrivent quand elles ont à arriver, de la façon dont elles ont à arriver. Ça ne sert à peu près à rien de faire des plans si ce n'est que pour les voir se défaire au rythme de la pura vida.


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